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Date de création : 18.07.2010
Dernière mise à jour : 12.07.2011
87 articles


Saïgon : Ho Chi Minh Ville




5h du mat, Ho Chi Minh s'éveille, à moins qu'elle ne soit pas encore couchée. Ca fait un bout que le bus traverse la ville avant de nous déposer dans cette rue qui pour moi est comme une rue in the middle of nowhere (au milieu de nulle part). Il est 5h du matin, il fait nuit et je me retrouve avec mon sac sur le dos dans une rue inconnue dont j'ignore sa localisation sur le plan de mon guide. Non seulement il faut que je repère où je suis mais une fois repéré, que je saches dans quelle rue aller pour trouver où dormir. La rue est longue avec un parc entre les deux voies. Sur mon plan je pense avoir repéré où je suis. Reste à savoir à quel niveau de la rue je me trouve. Je demande aux allemands qui sont aussi de la partie si ils ont une idée d'où aller. Pas plus que moi ! Pour commencer je me trompe entre le nord et le sud et commence à marcher pas du tout vers le bon côté de la ville. Je demande à quelques hôtel le prix de leur chambre, mais c'est de l'ordre de 20 dollars la nuit. Je demande si ils ne connaissent pas un endroit où je peux trouver où dormir pour moins cher, ils m'indiquent une petite rue où je devrais trouver. J'espère trouver rapidement car la fatigue plus la nuit et le manque de repère me fait penser que je vais finir dans le premier hôtel que je vais trouver quitte à paumer 20 dollars, mais au moins je serais quelque part.

Je m'engage dans la petite ruelle où je vois que certaines maisons font office d'hostel. Le problème c'est qu'à cette heure les gens dorment et les maisons fermées. Par chance je trouve une vieille dame qui me propose la sienne. Ca doit être l'heure où elle commence sa journée. Je lui demande le prix, elle me dit 100 000 dongs (4 euros), elle me montre sa maison et ma chambre à l'étage. Vendu. Quatre murs, un ventilo et un lit, juste ce qu'il me faut.



Il faut partager la salle d'eau avec la famille et laisser ses chaussures à l'entrée et le tour est joué.

Je me repose un peu et quand je me réveille pour la deuxième fois de la journée, je découvre à nouveau la petite ruelle, mais pleine de vie. Restaurants par ci, vendeurs par là. La plupart du temps les gens ont leur boutique dans leur maison ou leur maison dans leur boutique, ce qui fait qu'ils sont dans leur marchandise 24/24h. Ils passent leur vie au boulot. Il n'est pas rare d'en voir certain dormir sur un lit de camps dans leur boutique. Des vrais fourmis.



Je sors de la petite ruelle animée pour débarquer dans une grande rue animée. Bui Vien en plein cœur du district 1 (il y a 5 districts et 12 arrondissements dans la ville). Je vois des voyageurs, des gens attablés à une table ou en train de siroter un thé. Je vois une fille qui sort d'une boutique, habillée comme une hippie voyageuse, mais je sens qu'elle est française. Elle a ce truc dans sa façon de bouger. J'hésite même à l'aborder pour lui demander. Ca doit faire une dizaine de jours que j'ai pas croisé un français et la francophonie me paraît dès lors exotique. Mais je ne fais que la regarder passer et elle passe. En fait je suis dans le coin des hostels backpackers mais je l'ignore encore. Le bus nous avait laissé dans le meilleur coin de la ville pour trouver où dormir pas cher. Mais de nuit quand les rues sont désertes et qu'on nous laisse dans la rue parallèle, comment le savoir ? Je prends mon petit déjeuner habituel à base de rien de sucré ou de croustillant.

Une fois rassasié, mon objectif de la journée est de faire un seul musée. Mais pas n'importe lequel, le musée de la guerre !



Ho Chi Minh ville est trop grande pour que j'y reste sans y perdre mon temps comme à Hanoï au début. Alors j'ai décidé de voir le maximum de la ville en 24h chronos, histoire de visiter efficacement. Ca va bientôt faire un mois que je traverse le pays et au bout d'un mois mon visa expire. Il me reste après Ho Chin Minh ville à voir le delta du Maekong, réputé pour ses rizières et sa douceur de vivre au fil de l'eau. Je pourrais ne pas y aller et partir directement au Cambodge en bus depuis la capitale, mais je préfère la campagne à la ville et je me souviens que Yula m'avait dit qu'on pouvait rejoindre le Cambodge par bateau, en remontant le maekong depuis une ville qui se trouve dans son delta, Chau Doc. Ca rajoute au rêve des passages de frontières. A moi d'être efficace sur la capitale pour me garder quelques jours de bon temps dans le sud du pays.

Alors je pars à la recherche de ce fameux musée. Un musée où il est marqué qu'il peut choquer par ses images et ses récits. Ca rajoute à ma curiosité.

Une petite heure de marche aura suffit pour entrer dans l'histoire. A peine entrer dans la cours qu'hélicoptères américains, avions et chars d'assaut nous accueillent. On a l'impression d'un décor de film. On imagine le bruit des palmes, l'odeur du napalm, les chenilles des chars qui traversent la jungle.





Comment les américains ont ils pu amener tout  ce matériel depuis leur pays et constituer une armée dans la jungle qui a combattu des années dans un enfer vert alors qu'il n'y a pas une seule jungle dans leur pays ? Et surtout avec tout ce matériel comment ont ils pu perdre au bout de 10 ans de guerre au lieu de s'imposer en quelques semaines ? Réponse, le patriotisme vietnamien sans égal, soudé par des propagandes communistes. Ho Chi Minh fut un génie militaire et politique, éduqué à Paris au PCF, puis en Chine et qui n'a pas hésité à combattre dans la jungle avec les siens pour l'indépendance de son pays et le mettre sous la bannière communiste.

Je commence ma visite par les prisons et salles des tortures vietnamiennes. La guerre opposant l'armée communiste du nord à l'armée de la république du sud (le Viêtnam étant divisé en 2 au niveau du 17ème parallèle depuis Dien Bien Phu et les accords de Genève), les prisons que je vois sont celles réservées aux prisonniers vietnamiens par les vietnamiens. Et c'est pas beau à voir !! Rien qu'à lire les panneaux expliquant ce qu'il s'y passait, je dois m'asseoir un moment, la tête me tournant un peu. Est ce la chaleur ou les mots !! Les tortures décrites sont inhumaines et il fait plus de 30 degrés. Je n'évoquerais pas les tortures, mais je vous laisse imaginer ce qu'on peut faire avec des clous et autres objets tranchants. Les cellules sont appelés les "cages du tigre". Une cellule basse, de largeur d'homme, faite de barbelés forçant le prisonnier à rester allongé. La résistance humaine est parfois impressionnante.



Je rentre ensuite dans le musée où je regarde les photos de la guerre. Certaines photos sont prises juste avant que des villageois ne se fassent fusiller par des américains. Je me souviens du regard d'une mère qui sert son enfant contre elle. Ils ne savant pas encore qu'il vont mourir, ils discutent avec des soldats, mais à leur visage on sent que la discussion va tourner court et n'aura qu'une issue, la mort. D'autres montrent des soldats américains qui seront connus plus tard pour l'un des plus grands massacre dans un village. Le village de My Lai, 500 morts, ordre de nettoyer la zone, hommes femmes et enfants du bébé de 1 an au vieillard de 82 ans. C'était un village où les gens étaient supposés être au marché ce jour là et donc ceux qui restaient étaient pour les américains des viêt congs. Fatal error, c'était pas jour de marché ! Faut dire que faire la guerre dans la jungle où on ne distingue jamais l'ennemi, invisible et partout à la fois, en a rendu fou plus d'un. Je vois aussi des photos montrant l'effet du napalm et de l'agent orange. La guerre du Vietnam a été qualifiée de plus grande guerre écologique de l'histoire de l'humanité. L'agent orange (made in USA) était mis dans la végétation pour empoisonner l'eau et les sources de nourritures. Les conséquences furent terribles. Les effets sont toujours visibles dans la rue, des gens nés sans bras, sans jambes, le corps tordu ou le visage diforme.



L'agent orange est un défoliant (qui fait tomber les feuilles) pour détruire la forêt et empêcher le Viêt-Congs de se cacher. Le problème c'est que outre une déforestation massive qualifiée d'écocide (2millions d'hectares de forêt dégagés), l'agent orange contient de la dioxine, produit hautement toxique et cancérigène. L'armée américaine en a déversé plus de 72 millions de litre par avion et hélicoptère de ce produit qui détruisit outre les plantes, la vie et la santé des habitants en dessous.



Les photos sur les murs sont là pour rappeler la barbarie américaine. A l'étage se sont des photos des combats et la partie que j'aimais le plus était celle dédiée aux photographes de guerre mort au combat. Toute une galerie avec les photos de leur personne recouvre un pan de mur. C'est bizarre de les voir au milieu de ce décor de guerre avec juste un appareil photo sous le bras. En tout cas les photos qu'ils ont prises sont magnifiques et sont exposées dans tout l'étage. Explosion, charge de soldats, blessés se faisant soigner ou rapatrier, bombardements, tout y est. Ca fait bien 3heures que je suis dans ce musée avant de voir qu'ils le ferment et que je dois partir. Je suis le dernier à quitter la salle et je suis même enfermé à clé quelques secondes.

Je finis ma visite par les chars d'assaut qui sont dehors et où parfois des vétérans vietnamiens vendent quelques photos des horreurs de la guerre. Eux même ne sont pas complets. Ils manquent au moins un membre à chaque fois. Peut être même ont ils été torturés dans ces prisons de tigres. La visite est terminée.



Je retourne à mon hostel, pour manger. C'est l'heure de la pause déjeuner et dans la rue, les gens sortent du boulot pour manger sur le pouce, assis sur leur petits tabourets en plastique à aspirer des plates de noodles bouillants sans faire la moindre tâche sur leur chemises immaculées.



Quant aux autres, à deux roues, ils roulent inlassablement dans les rues de la ville comme dans toutes les villes d'Asie.

 

 

Sur le chemin je suis confronté à une histoire que m'avait dit Eric (rencontré en Mongolie) sur un ami à lui qui au Vietnam un jour à aidé un homme pour donner des renseignements à sa fille sur la France et plus particulièrement sur Lyon où elle allait étudier. Il a même été invité à manger chez eux le lendemain, sauf qu'il n'a jamais vu la fille et s'est retrouvé dans une drôle de combine pour plumer une femme (sûrement complice) ou plutôt se faire plumer au poker. Il s'est échappé en courant quand le gars lui a demandé d'augmenter les gains et d'aller chercher un peu plus d'argent au distributeur. Escorté par l'un des gars de la famille et sentant que le plumage allait être pour lui, il s'est enfui par la porte arrière de la banque. Donc marchant dans la rue et pour la deuxième fois de la journée on me demande d'où je suis et quand je réponds de France on me demande si je connais Lyon, je demande pourquoi et on me sert l'histoire d'une fille ou d'une sœur qui doit justement partir étudier ou travailler dans un hôpital là bas ou qui y est déjà et qui aurait besoin de conseils (le temps qu'il fait etc..). On me demande si je veux la rencontrer. Je leur réponds qu'elle n'a qu'à demander une fois sur place ou de se renseigner sur internet, j'hésite même à dire que je ne joue pas au poker. Peut être sont ils honnêtes, peut être sont ils des arnaqueurs. Toujours est il que l'un d'eux m'explique que le Vietnam et la France ont un programme d'échange hospitalier. Mais quand on me demande de venir chez eux pour appeler leur fille et lui dire quel temps comment est le temps en France alors qu'elle y est déjà manque un peu de finesse.  J'hésite même si on me redemande à dire que je viens d'argentine ou d'Espagne pour voir si ils ont pas une sœur qui justement a prévu de travailler à Buenos Aires ou à Barcelone.

Je continue mon chemin et de retour dans cette fameuse rue de backpackers, je trouve un endroit pour manger, une promotion sur un assortiment de plats pour 4 dollars. Y a tellement d'échantillon de plats qui plus bien cuisinés que mes yeux et mon ventre sont émerveillés.



D'avoir mangé me fatigue d'un coup et je me repose avant de continuer cette journée déjà bien remplie mais loin d'être finie. Et oui je suis dans la capitale, je ne peux pas ne rien y faire. Je décide de suivre l'itinéraire du guide que j'ai pour découvrir certains aspects de la ville. Durée de la marche, 3 bonnes heures. Après m'être reposé un peu je pars à l'assaut de ces rues pour voir un temple chinois où sont vénérées les femmes, la poste aux allures de musée où l'on peut voir un immense portrait d'Ho Chi Minh dit l'oncle Ho. Cette poste est si belle que même des mariés viennent y faire leur photo de mariage. Ces rues me font voir aussi une cathédrale aux couleurs occitanes, goûter des glaces aux parfums inconnus comme le durian.



Je fais une très longue marche, à me perdre à moitié mais à aller scrupuleusement dans tous les endroits marqués sur l'itinéraire, visiter un petit musée par ci, voir la devanture d'un autre par là...,

marchant ainsi jusqu'à un zoo où on me laisse entrer sans payer car les portes sont déjà fermés, si je promets de ne rester que 10 minutes. Je ne verrais qu'une panthère tourner en rond. Magnifique machine à tuer, réduite à la prison à vie sans avoir commis le moindre crime. Je finirais ma ballade au dernier étage de l'hôtel Hilton pour admirer la vue de toute la ville depuis le dernier étage tout en regardant les gens dans le grand hôtel d'en face en me disant qu'il y a peut être deux types de touristes : Ceux qui le passent dans leur prison dorée avec le confort de chez eux en regardant le pays d'en haut, et ceux qui vont à la découverte du pays vivant de confort plus vétuste mais un peu plus authentique, allant ainsi à la rencontre du pays par le bas.


En même temps quand je regarde le prix du mojito à siroter au dernier étage de l'hôtel avec vue sur les toits de la ville, je me dis que cet hôtel est dans mes cordes.



7 euros le verre, le même prix que dans un bar de Madrid ou d'ailleurs. En dongs et en voyage ça semble énorme de payer si cher pour si peu, mais quand je vivais en Europe, combien de verre de la sorte ai je payer juste pour passer la soirée entre potes sans même voir Saïgon de nuit en haut d'un hôtel 5 étoiles ? En redescendant je suis dans l'ascenseur avec un vieux couple qui semble aller à un gala alors qu'ils ne vont que manger au restaurant de l'hôtel au rez de chaussée et en sortant dans la rue, je croise une jeune fille au look bcbg plein de paquets à la main, revenant d'une après midi de shopping de luxe pour certainement moitié prix que dans son pays. Vu son âge c'est pas sa carte bleue qu'elle a du utiliser. Les vacances à l'hôtel Hilton avec papa et maman ont du bon. Dire que j'ai l'impression d'être plongé dans l'inconnu,  luttant avec moi même, faisant attention à tout pour m'en tirer le mieux possible et en la voyant elle marchant d'un pas léger avec ses ballerines dorées comme sortant d'une rue huppée de New York, je me demande si on est dans le même Vietnam. Comme quoi tout est relatif. Ca pourrait être intéressant d'apprendre de son voyage et elle du mien. Ca ferait un peu belle et le clochard si on décidait de partager un plat de spaghettis ensemble pour parler de tout ça et pas sûr que l'ambiance des chambres nues et les soupes de noodles dans les petites ruelles la fasse rêver. Du moment que chacun en tire satisfaction y a pas de bonne ou de mauvaises façons de voyager. Peut être serais je même complètement surpris ! Je continue mon chemin et retourne dans les rues populaires et en repassant devant la cathédrale, un groupe d'hommes et de femmes chantent des chants religieux devant la statue de Marie.


Je les laisse à leur belles paroles et je rentre. J'aurais réussi à voir le Ho Chin Minh ville que je voulais voir en un jour !! Je suis content de moi. Alors pour fêter cela, en rentrant je passe par un restaurant végétarien recommandé par le guide dans la rubrique "où manger ?" Justement la question que je me pose.

Quand j'arrive dans ce tout petit restaurant à l'ambiance très familiale, je suis surpris par les prix. Les plats valent 10 000 dongs (50 centimes) et surtout je m'assois à une table juste en face d'un couple d'occidentaux qui s'apprêtent à partir. La fille me demande si je suis français, comment le sait elle ? J'ai l'attitude française et surtout elle m'a entendu parlé dans une boutique un peu plus tôt et a reconnu mon accent. Ca tombe bien car ce matin aussi, son allure voyageuse hippie me laissait présager qu'elle l'était aussi. Et oui c'était la fille que j'avais croisé ce matin même dans la rue. Elle et son copain vietnamien sont végétariens et font le tour de l'Asie végétarienne. Je leur dis que demain je pars sur Can Tho, alors ils me conseillent un restaurant dont je leur dirais des nouvelles. Je prends notes et leur souhaite une bonne soirée.

Quand je sors du restaurant, en traversant une rue, deux filles sur un scooter me jettent des regards aguicheurs et aguichés. Manger végétarien à l'air de me réussir plutôt bien !! La conductrice est super jolie et carrément sexy. Hélas, deux prostitués qui en feront tomber plus d'un j'en suis sûr. Je rentre à mon hostel, je vois que la grande rue est animée.



C'est la rue de la fête aussi. Décidemment j'aurais vu cette rue sous tous ces aspects. Endormie et festive mais là, épuisé de cette longue marche aux quatre coins de la ville, c'est moi qui vais dormir.


Commentaires (1)

papa+et+maman le 17/12/2010
En effet quand voit les photos de cet arsenal de guerre ,comme tu dis on croirait du matériel ayant servi pour le tournage d’un film.On doit voir un véritable éventail d’engins de toutes sortes ,du plus petit au plus grand.
Pour le transport du matériel il y avait les énormes portes avions et autres navires , les USA possèdent des bases militaires dans le pacifique qui étaient des bases arrière.
Tous les jours à cette époque aux infos en France on avait droit la guerre du Viêt Nam et de son évolution sans réelle solution mais de plus en plus violente,mais psychologiquement ce petit peuple avec ses petits moyens locaux et rendant coup pour coup infligeant des suplices atroces ont enfin eu gain de cause face au géant américain. Après une telle visite on doit être tout retourné.
Le fameux agent orange de sinistre réputation était fabriqué par la firme Monsanto connue pour les OGM .
Le film Apocalypse Now retrace bien en partie une page de l’histoire de cette guerre.



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